Revue de presse(extraits) – CR

« Marine Auriol, Henri Bornstein, Jean-Pierre Cannet, Claudine Galea, Ronan Mancec, Dominique Paquet, Sabryna Pierre, Claire Rengade, Sabine Tamisier, neuf auteurs à retenir car ils écrivent un théâtre d’aujourd’hui pour la jeunesse d’aujourd’hui. (…)
Le patchwork dramatique de ces neufs scribes de l’adolescence, va de l’hommage biblique du Cantique des cantiques à l’écriture néopunk, pour tenter de dire la société carnivore et réaliser la catharsis à tous les terrorismes. Nouvelles Mythologies de la jeunesse, commandées par Jean-Claude Gal, directeur du Théâtre du Pélican de Clermont-Ferrand, résonnent comme la voix d’un rocker backstage fantasmatique qui hurle sa vie au présent, sentinelle pour continuer de transmettre l’indicible. Un manifeste de bruits et de fureur de vivre. » Dominique Bérody – Libération, 28 avril 2017

« Claire Rengade brouille les frontières et la restitution de ses propres textes crée une atmosphère surréaliste et quasi performative, dans une poésie aux accents beckettiens, à la fois drôle et tragique, rappelant la puissance d’un Klaus Kinski récitant Par-delà le bien et le mal de Nietzsche par cœur… » Julien Vicomte, le Dauphiné Libéré, 27 mai 2015

« Claire Rengade invite à une furieuse immersion. Celle-ci pourrait bien faire tache dans la réflexion au long cours qui mobilise les spectateurs. »
F. L. L’Avenir, août 2014

« Des paroles qui deviennent des textes, des musiques qui parlent, une écriture toujours en mouvement. Claire Rengade ne cesse de jouer avec le son… le tout à travers des yeux d’enfants » ELLE, Régions, 31 décembre 2014

« Claire Rengade nous fait entendre la poésie du profane avec une force surprenante. C’est à la fois beau et drôle, racé et dingue, réellement surprenant… »
Michel Cochet, avril 2013/ Collectif A mots découverts, Paris

Claire Rengade adore la bascule entre réalisme et onirisme dans un monde en fusion, irréel, fascinant et dangereux. Au final, cette pièce est une forme très novatrice entre théâtre, poésie et reportage. Un flux impressionniste, parfois dense, touffu, ardu, mais qui sonne, résonne, jubile. Une vraie belle surprise d’écriture ». Laurence Cazaux, Le Matricule des anges – n° 99 – avril 2010

« Claire Rengade a une vraie langue poétique, onirique et morcelée. » Comité de lecture Théâtre National de Strasbourg, février 2009

« Comment dire ? comment parler de l’écriture de Claire Rengade sans tomber dans la posture ? Son écriture ne se poste pas, ne se met pas au garde-à-vous, ne se fige pas dans l’instant, mais se libère au contraire des corps dans un mouvement à géométrie variable. »
Florence Roux … 491 – novembre 2009

Et puis, il y a une écriture qui nous rend le texte très proche, hu- main, presque sensuel ». Gilles Boulan, Comité de lecture du Panta Théâtre 2008

« Claire Rengade porte à la parole un rapport sonore et sensuel ainsi qu’une dimension, qui lui est très particulière, de l’étrangement familier. » Angela de Lorenzis, Comité de lecture du National de Strasbourg, mars 2008.

« Et les phrases familières de Claire Rengade, en strates patientes, drolatiques ou graves, intelligentes, nous parlent avec une sorte de tendresse, comme si nous partagions avec l’auteure la même famille, le même camping, le même village… »
Etienne Faye …491 – avril 2007

« La qualité poétique profonde du langage de Claire Rengade nous a touchés(…) Tout se tient dans la parole, et ces fragments de langage et d’imaginaire -sans errance psychologique aucune- donnent une existence forte et concrète aux personnages –locuteurs. A la manière d’un photographe fixant le monde sur la pellicule tout en s’étonnant du décalage avec ce qu’il voit une fois l’épreuve entre les mains, ce décalage entre écoutes subjective et objective est extrêmement intéressant : les ellipses, les silences, sont également producteurs de sens ». Laure Hémain Théâtre National de la Colline, Paris, 2009

« …par la langue, par la poésie, par l’épaisseur du mot, son rythme, sa matière. Par le style donc. Et le style fait l’écrivain… C’est un texte avec des gens dedans. Avec le travail des gens. Avec toute une humanité (j’ai pensé à Dumont et à Depardon côté cinéma) pour qui Claire Rengade éprouve/écrit un amour profond. Amour des gens, amour du réel, amour du paysage. Et il n’y a que la force de la littérature pour rendre ça ». Philippe Labaune, metteur en scène, Journées de Lyon des auteurs de théâtre /octobre 2008

« L’originalité des dialogues de Claire Rengade doit beaucoup à la façon dont le langage enfantin subvertit sans relâche la syntaxe et le lexique et à la manière dont les enfants s’approprient et commentent le réel par le biais de leur débordante imagination. Les niveaux de lecture satisfont autant le lecteur adulte que les plus jeunes et cette aventure ludique, spontanément poétique, est une réussite ». Blandine Longre, La Revue des livres pour enfants, février 2010